lexan - Mar 23 Juil 2013, 16:19 a écrit :Bonjour, Starkyx, CL'Barbare et Istria.
Je me décide enfin à vous répondre.
Si vous panssaient que je suis un gros conard qui vous snobe, je ne peux vous en vouloirs.
La réalité ma submergé au poins de me faire dédaigner le virtuelle.
J'en étais arriver à trouver mon travaille sagaspherique vain et ridicule, au point de ne pas me rendre compte de la chance que j’ai.
Nom seulement j'ai des auditeurs mai de plus ils prennent le temps de me communiquer leur impressions, ce qui est inestimable.
Cette crise enfin passé, c'est la queux entre les jambes, tout penaud que je reviens sur se forum.
" - Mais quelle excuse de merde!", pensez vous, et vous n'avez pas tord.
@ Starkyx :
Et bien mois j'opte pour la solution n° 2.
Je suis absolument certain que si l'équipe de Rétrosphère me boycotte c' est par se qu'ils ont peur que mes œuvres universellement géniales leurs fassent de l’ombre, d’ailleurs si Spielberg ne ma toujours pas contacté pour produire une adaptation cinématographique, il est claire que c'est parce qu'il subit de fortes pressions du congloméra de Synopslive.
@ CL'Barbare :
Il me semble bien que tu à déjà fais une critique du mono "Le sons qui tue".
Pour ma part je trouve que mes dialogues sons un peux faiblar, et j’espère pouvoir les améliorer.
En tout qu'à, un grand merci à toi
Pour tes encouragement qui m’ont chauffé le cœur
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un feu de joie.
@ Istria :
A une critique de l’incorruptible Istria qui à refusé toute les enveloppes discrètement acheminé par mes hommes de main.
Je ne sure ou sous estime pas mes mes auditeurs, je suis juste étonné d'en avoirs.
Il est certain que je suis loin des standards de la saga mp3.
Comme beaucoup j’essaie de produire la fiction que j'aimerais écouter.
Si les mots sons espacés, si il y a des répétitions, c'est que j'aimerais me rapprocher d'un mix de musique ou la narration deviendrais secondaire.
Je voudrais que l'opus 2 puisse s'écouter allongé, les yeux fermé comme dans un rêve halluciné et qu'à la fin, sens qu'on y est prêté attention, toute l'histoire vous saute au visage.
Le compte est amené à s'épaissir et a rapetisser un peu comme quand Alice mange des truques bizarres.
Même si j'ai fais qu'elle que emprunts à Webert (que je salut ici sens le connaitre), mes principales inspirations me viennent plus de la SF des années 60 et il y à fort à parier que je n'arriverais pas à avoirs le génie d'un Isaac Asimov ou d'un René Barjavel.
Malgré tout, je suis en train de réécrire la suite de l'opus et espères sincèrement ne pas trop de décevoir.
Mes chères amies virtuelles, il est maintenant temps pour moi de vous abandonner, à l'heur ou papa et maman goéland montrent à leurs petits comment se nourrirent en répandent mes poubelles sur le sol de l'agglomération.

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