Après les projets avortés Balo et Dead Fucking, c'est au tour de Ghost Fucker de passer au BT-hachoir :
Déjà, dès le titre, on sent venir l'humour jeune bien lourd qui fais sourire les collégiens, ce que confirme en partie la Bande Annonce, un peu vulgaire, horriblement longue, bourrée de commentaires foireux et inutiles dont l'auditeur se serait bien passé, bref, une "Bande d'Annonce" - comme vous vous plaisez à dire, vive le néologisme, qui ne donne pas très envie. Et les épisodes confirment le tout : un jeu à l'opposé des ténors du genre, notament l'agonie de David, une des pires scènes jamais aussi mal onterprétées qui m'ait été donné d'écouter ; une voix féminine horrible, alors que les MP3 No Jutsu ont a porté de micro la délicieuse et performante Likali, idem pour certaines autres comme le narrateur qui introduit l'épisode 2 - j'ai réécouté 3 fois avant de bien comprendre le titre de l'épisode - et un humour général très... difficile à décrire mais qui en tout cas ne me fait pas rire. Techniquement, ça peut aller, heureusement on a pas de souffle ni de pops, par contre on a aucun effort de mise en scène - la voix de Johnny en Ghost Machin aurait pu être plus travaillée - et surtout, surtout, la trop vive impression que vous n'avez qu'une seule chanson de Tokio Hotel (en version anglaise en plus

) dans votre sonothèque. Bref, c'est pas bon, pas bon du tout.
Bilan :
Vraiment dommage, surtout que ça a été fait après ma flppée de conseils pour vos autres sagas.