Posté : mer. 28 janv. 2009, 00:44
Le problème est de savoir où on place la barre : on ne peux pas être à "moitié" pro.
Vendre quelques T-shirts ou une version CD ou autre chose, pour les fans établis, pourquoi pas, et effectivement, ça peut payer une carte son ou un micro.
Mais si le principe est d'offrir une qualité supérieure à ce qu'on est capables de sortir avec nos moyens amateurs, il ne devient quasi plus possible (sauf un one off) de faire du semi-pro/semi-benevole.
Tu te retrouves avec des auteurs, des comédiens, des studios d'enregistrement, de mixage, de mastering, des frais de production, de diffusion, de promotion et tout ça pour finalement ne pas être certain que le bénéfice te permette de t'offrir une carte son, étant donné les frais engendrés.
Naturellement, des gens qui ont déjà un pied dans le monde pro et qui peuvent à la fois accéder à du matos pas cher ou gratos, ou via leurs relations professionnelles, des comédiens ou des ingé sons pas chers ou gratos, peuvent le faire sur leurs "semi" loisirs, mais jusqu'à présent, et hormis une exception, on n'en est pas au point de monter des structures et/ou des labels (d'autant plus qu'il faut compter avec la dispersion géographique), pour une audience qui n'est pas, culturellement, habituée à débourser pour écouter des production audio mp3.
Il reste evidemment la THE exception. Mais pour mémoire, si POC est parvenu à en vivre, ce n'est qu'indirectement grâce aux sagas MP3 qui, elles, restent résolument gratuites.
Evidemment, que celà ne décourage pas certains d'y tenter l'aventure : Ihokane est l'exemple qu'on peut s'essayer à vendre un CD avec une histoire audio (sachant qu'il serait interessant que David nous indique si son CD a été un succès ou non, et quel public il est parvenu à toucher, et si ses bénéfices lui ont permis de s'acheter un pack de bière, une Fireface ou une croisière aux Antilles).
A mon avis, il faudrait commencer à voir plus d'exemples de réussite dans ce domaine avant de considérer creer des structures associatives ou des labels. Je pense, et je persiste à penser, que c'est encore trop tôt et que nous nous brulerions les ailes et notre énergie à maintenir des structures encore inutiles au lieu de nous consacrer à sortir des histoires qui tiennent la route.
D'autant plus que, franchement, qu'est ce qui nous manque, à l'heure actuelle pour sortir des histoires aussi bien foutues que Chronique des Ombres ([Hors sujet]et certainement mieux masterisées, parce que là, on peut s'interroger sur qui a fait le mastering des CdO, ou si ça n'a pas été un poste oublié dans le budget[/hors sujet] ) ? Ben... Rien.
Quand on entend certaines productions amateurs actuelles, rien.
(ok, je vous accorde qu'elles sont encore trop rares et sont noyées dans la masse de productions nettement moins interessantes et qui sont plus une torture raffinée pour oreilles sensibles qu'un divertissement du vendredi soir, mais sur ce sujet, la création d'un label ou d'une association n'y changerait rien).
Et puis je reste persuadé que ça formatterait trop tôt les créations et limiterait la liberté des créateurs.
Ou alors il faut repartir (ou créer) des teams de créateurs comme on en a vu avec le WIM project ou la Team Weuaaargh qui associeraient des scénaristes balèze, des comédiens au top et qui savent faire une prise de son de qualité, des techniciens pointus. Pour tirer le meilleur de chacuns et monter d'un cran dans la qualité des prods, tout en restant amateurs.
Mais dans ce cas on peut encore se permettre largement de rester gratuit puisque, bien souvent, chacun possèdera déjà le matériel dont il a besoin pour remplir sa part de travail au sein de l'équipe.
Tout en sachant qu'évidemment, ça n'empèche pas de vendre des T-shirts ou des CD's aux fans pour s'offrir ou remplacer ici ou là un micro ou un préampli.
Je persiste donc, l'idée, les idées sont bonnes, mais c'est beaucoup trop tôt.
Vendre quelques T-shirts ou une version CD ou autre chose, pour les fans établis, pourquoi pas, et effectivement, ça peut payer une carte son ou un micro.
Mais si le principe est d'offrir une qualité supérieure à ce qu'on est capables de sortir avec nos moyens amateurs, il ne devient quasi plus possible (sauf un one off) de faire du semi-pro/semi-benevole.
Tu te retrouves avec des auteurs, des comédiens, des studios d'enregistrement, de mixage, de mastering, des frais de production, de diffusion, de promotion et tout ça pour finalement ne pas être certain que le bénéfice te permette de t'offrir une carte son, étant donné les frais engendrés.
Naturellement, des gens qui ont déjà un pied dans le monde pro et qui peuvent à la fois accéder à du matos pas cher ou gratos, ou via leurs relations professionnelles, des comédiens ou des ingé sons pas chers ou gratos, peuvent le faire sur leurs "semi" loisirs, mais jusqu'à présent, et hormis une exception, on n'en est pas au point de monter des structures et/ou des labels (d'autant plus qu'il faut compter avec la dispersion géographique), pour une audience qui n'est pas, culturellement, habituée à débourser pour écouter des production audio mp3.
Il reste evidemment la THE exception. Mais pour mémoire, si POC est parvenu à en vivre, ce n'est qu'indirectement grâce aux sagas MP3 qui, elles, restent résolument gratuites.
Evidemment, que celà ne décourage pas certains d'y tenter l'aventure : Ihokane est l'exemple qu'on peut s'essayer à vendre un CD avec une histoire audio (sachant qu'il serait interessant que David nous indique si son CD a été un succès ou non, et quel public il est parvenu à toucher, et si ses bénéfices lui ont permis de s'acheter un pack de bière, une Fireface ou une croisière aux Antilles).
A mon avis, il faudrait commencer à voir plus d'exemples de réussite dans ce domaine avant de considérer creer des structures associatives ou des labels. Je pense, et je persiste à penser, que c'est encore trop tôt et que nous nous brulerions les ailes et notre énergie à maintenir des structures encore inutiles au lieu de nous consacrer à sortir des histoires qui tiennent la route.
D'autant plus que, franchement, qu'est ce qui nous manque, à l'heure actuelle pour sortir des histoires aussi bien foutues que Chronique des Ombres ([Hors sujet]et certainement mieux masterisées, parce que là, on peut s'interroger sur qui a fait le mastering des CdO, ou si ça n'a pas été un poste oublié dans le budget[/hors sujet] ) ? Ben... Rien.
Quand on entend certaines productions amateurs actuelles, rien.
(ok, je vous accorde qu'elles sont encore trop rares et sont noyées dans la masse de productions nettement moins interessantes et qui sont plus une torture raffinée pour oreilles sensibles qu'un divertissement du vendredi soir, mais sur ce sujet, la création d'un label ou d'une association n'y changerait rien).
Et puis je reste persuadé que ça formatterait trop tôt les créations et limiterait la liberté des créateurs.
Ou alors il faut repartir (ou créer) des teams de créateurs comme on en a vu avec le WIM project ou la Team Weuaaargh qui associeraient des scénaristes balèze, des comédiens au top et qui savent faire une prise de son de qualité, des techniciens pointus. Pour tirer le meilleur de chacuns et monter d'un cran dans la qualité des prods, tout en restant amateurs.
Mais dans ce cas on peut encore se permettre largement de rester gratuit puisque, bien souvent, chacun possèdera déjà le matériel dont il a besoin pour remplir sa part de travail au sein de l'équipe.
Tout en sachant qu'évidemment, ça n'empèche pas de vendre des T-shirts ou des CD's aux fans pour s'offrir ou remplacer ici ou là un micro ou un préampli.
Je persiste donc, l'idée, les idées sont bonnes, mais c'est beaucoup trop tôt.