Alors, je vais rapidement résumé comment s'est déroulé la création de cette saga :
L'idée de cette saga est venue d'un synopsis de deux lignes.
En effet, le synopsis de base de la saga vient d'un
post de Zerk sur le forum que vous avez surement déjà vu.
Aspic a écrit un script débile sur ce même topic, et puis finalement, comme un "gros délire", il l'a ensuite adapté à l'audio.
Finalement, nous nous sommes dit "Tiens, pourquoi ne pas continuer l'aventure de ces deux personnages si nanardesques ?"
Paf, le deuxième épisode sort une poignée d'heures après (
faut bien aller manger aussi)..
Les liens sont donnés sur le channel #netophonix.
Et puis nous sommes partis ; Aspic écrit l'épisode 3, le monte et le sort. Puis à mon tour je m'occupe du 4.
Ainsi pendant la réalisation de cette saga, souvent deux épisodes étaient simultanément en travaux, l'un et l'autre monté par... l'un et l'autre.
Malgré le côté "absurde" de la saga, le scénario, plus ou moins crédible et recherché prend place (
avec la Fée), ainsi nous avons une ligne directrice.
La suite est tout de même inventée au fur et à mesure. D'ailleurs donner des contraintes à l'autre faisait parti du jeu.
A part pour le dernier épisode, chacun inventait la suite de l'histoire seul, l'autre devant ensuite "deviner" une suite à partir de là.
Pour finir, le 10ème et dernier épisode de la saison 1 a donc été créé en deux parties. Je me suis occupé de la première (
jusqu'à la traversée du portail) puis Aspic a monté le combat final en utilisant d'ailleurs une musique inédite.
Les épisodes étaient téléchargeables au fur et à mesure sur le channel #netophonix.
Pour répondre à d'éventuelles questions, à part Aspic, Papy_Al et moi, tous les autres participants jouent dans cette saga soit grâce à des samples, soit grâce à d'autres rushs qui n'avaient pour le moment pas encore été utilisés (
comme POC et Kak (épisode 4
)). Bien sûr, tous ces participants n'étaient pas au courant avant d'entendre le résultat.
Nous espérons donc que cette saga mp3 absurdo-nanardesque vous plaira autant que sa création nous a plus.
