Posté : lun. 18 janv. 2010, 20:06
Je reviens sur l'aspect purement technique, histoire que l'épisode 2 soit impeccable. Il faut évidemment le contre balancer avec mon impression qui est très bonne, servie par une bonne histoire et un bon jeu d'acteur (et un ours fort drôle dans ses expressions).
- Quelques clics étranges au début, certains fort audibles comme à 1:11, 1:27 ou 1:53. J'ignore d'où ça vient, mais il est préférable de l'effacer car c'est perturbant.
- A 1:21, on dirait que tu as monté une phrase à partir de deux prises différentes. Si c'est le cas on entend trop la transition. en cas de bafouillages, il est recommendé de reprendre toute la réplique sauf si -1- l'acteur est capable de reprendre avec exactement la même tonalité et intonation ; -2- le réalisateur est un crack du montage pour fusionner tout ça de manière transparente. (En plus il y a un autre clic juste à ce moment là.)
- les deux premières parties mériteraient un peu plus de volume, en utilisant un compresseur par exemple, et un peu plus d'ambiance en faisant attention naturellement à ne pas couvrir la voix, comme lorsque le train passe à 2:02 ce qui empêche de bien comprendre la blague.
- un beau pop à 2:38. Quand il y en a peu comme ici, il est possible d'aller zommer sur le pop lui même et de baisser le volume exactement sur les quelques millisecondes qu'il dure afin de l'adoucir. Evidemement, ça prend du temps alors quand il y en a beaucoup, il vaut mieux refaire la prise dans de meilleures conditions.
- Je note aussi le sempiternel scratch disque, constante dans la plupart des créations pour interrompre la musique. Phénomène d'autant plus étrange que la majorité de ceux qui l'utilisent n'ont pas connu l'ère du vinyl et, même si d'aucuns en ont déjà rencontré prenant la poussière à coté de la vieille chaine hifi de papa, n'ont probablement jamais entendu un saphir ou un diamant rayer un disque. Toujours est-il que le scratch disque est plus (ab)usé que le cri wilhelm dans l'industrie du cinéma. (surtout qu'on l'entend deux fois)
- Je reviens de mon apparté pour noter que la partie introductive sur fond de Satie est plutôt de bonne facture, hormis quelques pops (et le scratch disque, mais je l'ai déjà dit). Là encore, un peu de volume aurait été un petit plus, mais pas indispensable. Trois Gymnopédie est peut-être un peu "facile" sur ce passage, mais comme il est approprié, je ne vais pas faire la fine bouche.
- Entrons dans l'histoire proprement dite. J'aime pas trop le pitchage de la voix de Robert qui donne un aspect un peu artificiel, mais on s'y habitue, donc ce n'est pas trop grave.
- La scène de poursuite est assez linéraire. On dirait qu'il habite une maison de plein pied de 200 metres de long. Mais évidemment c'était une scène fort difficile à rendre s'il avait fallu jouer de la stereo pour donner l'impression de tourner en rond ou de changer de pièces. Je pense que tu y reviendras dans quelques mois ou années quand, comme JBX, tu ne supporteras plus de l'écouter. (à suivre...)
- Petite saturation à 1:38 sur le grognement et sur la fin avec le tonton. Attention de surveiller tes vu-metres et de baisser le volume quand ça tape au plafond.
Au besoin, un petit coup de compresseur sur les parties auxquelles tu veux donner du volumes sans pour autant saturer.
- Le dialogue final avec l'ours sur musique mélancolique est superbe avec des sous-entendus qui évitent de tomber dans le mélo et, encore une fois, l'ours est expressif à souhait. (damned, j'avais dit que je me concentrerai sur l'aspect technique...)
- Quelques clics étranges au début, certains fort audibles comme à 1:11, 1:27 ou 1:53. J'ignore d'où ça vient, mais il est préférable de l'effacer car c'est perturbant.
- A 1:21, on dirait que tu as monté une phrase à partir de deux prises différentes. Si c'est le cas on entend trop la transition. en cas de bafouillages, il est recommendé de reprendre toute la réplique sauf si -1- l'acteur est capable de reprendre avec exactement la même tonalité et intonation ; -2- le réalisateur est un crack du montage pour fusionner tout ça de manière transparente. (En plus il y a un autre clic juste à ce moment là.)
- les deux premières parties mériteraient un peu plus de volume, en utilisant un compresseur par exemple, et un peu plus d'ambiance en faisant attention naturellement à ne pas couvrir la voix, comme lorsque le train passe à 2:02 ce qui empêche de bien comprendre la blague.
- un beau pop à 2:38. Quand il y en a peu comme ici, il est possible d'aller zommer sur le pop lui même et de baisser le volume exactement sur les quelques millisecondes qu'il dure afin de l'adoucir. Evidemement, ça prend du temps alors quand il y en a beaucoup, il vaut mieux refaire la prise dans de meilleures conditions.
- Je note aussi le sempiternel scratch disque, constante dans la plupart des créations pour interrompre la musique. Phénomène d'autant plus étrange que la majorité de ceux qui l'utilisent n'ont pas connu l'ère du vinyl et, même si d'aucuns en ont déjà rencontré prenant la poussière à coté de la vieille chaine hifi de papa, n'ont probablement jamais entendu un saphir ou un diamant rayer un disque. Toujours est-il que le scratch disque est plus (ab)usé que le cri wilhelm dans l'industrie du cinéma. (surtout qu'on l'entend deux fois)
- Je reviens de mon apparté pour noter que la partie introductive sur fond de Satie est plutôt de bonne facture, hormis quelques pops (et le scratch disque, mais je l'ai déjà dit). Là encore, un peu de volume aurait été un petit plus, mais pas indispensable. Trois Gymnopédie est peut-être un peu "facile" sur ce passage, mais comme il est approprié, je ne vais pas faire la fine bouche.
- Entrons dans l'histoire proprement dite. J'aime pas trop le pitchage de la voix de Robert qui donne un aspect un peu artificiel, mais on s'y habitue, donc ce n'est pas trop grave.
- La scène de poursuite est assez linéraire. On dirait qu'il habite une maison de plein pied de 200 metres de long. Mais évidemment c'était une scène fort difficile à rendre s'il avait fallu jouer de la stereo pour donner l'impression de tourner en rond ou de changer de pièces. Je pense que tu y reviendras dans quelques mois ou années quand, comme JBX, tu ne supporteras plus de l'écouter. (à suivre...)
- Petite saturation à 1:38 sur le grognement et sur la fin avec le tonton. Attention de surveiller tes vu-metres et de baisser le volume quand ça tape au plafond.
Au besoin, un petit coup de compresseur sur les parties auxquelles tu veux donner du volumes sans pour autant saturer.
- Le dialogue final avec l'ours sur musique mélancolique est superbe avec des sous-entendus qui évitent de tomber dans le mélo et, encore une fois, l'ours est expressif à souhait. (damned, j'avais dit que je me concentrerai sur l'aspect technique...)
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