Critique recopié du DDR :
Allez, je suis prêt, je suis un fou suicidaire mais j'ose, je m'attaque à une critique constructive de Banal Reality VI à coups de BT-hachoir et m'attends à de vilaines représailles.
Scénario : Parodie oblige, on suit le déroulement de FF6 et, même si on a pas joué au jeu, on s'y retrouve facilement je trouve. Maintenant faisons dans le détail. Pourquoi présenter Big et Wesh dans la Bande Annonce puisqu'ils servent quasiment à rien ? Je trouve l'éternuement du narrateur après le coup de la position inconfortable pathétique et pas drôle alors que le coup du "Procèèèès !!!" et l'intervention de Durendal (je t'aime !!!! beaucoup ^^) bien joué, sans compter que Masamune est une arme de destruction massive (épisode 1), et je ne parle pas de la Merguez Australienne, excellente ! Par contre, il y a quelques passages que les non-joueurs ne peuvent comprendre : le rat-garou (pas de présentation, se fait cramé direct) ; les mogs aux points de sauvegarde, va comprendre que c'en est un et qu'il se fait décapiter ; comment on fait pour savoir que c'est un flashback avant qu'on revienne à Verrou (scène de la pose du cerceau à l'épisode 2) ; et sans parler des weshs apparaissant à outrance, ça fait vraiment trop private joke. D'autres petits points : l'expresion "bourriné la gueule" pas génial du tout (ép 1) ; Glaisa qui se répète à l'épisode 2 ; le changement de prénom, énorme (!) ; le délire Ridge racer mal amené mais très bien conduit et P-A-R-F-A-I-T-E-M-E-N-T compréhensible avec DEUX écouteurs ^^ Vilain spoiler à l'épisode 4 (nom de Shadow) ; la présence de référence détournées habilement (Aladdin épisode 4) ; y a marqué quoi sur l'écriteau dans la hutte de Sabine ? Et puis, vive le combat relou style DBZ avec trois tonnes de dialogues inutiles, et puis l'épisode 5, loin d'être drôle. J'en suis d'ailleurs venu à me dire avec et épisode que le seul vrai personnage comique de la saga est Kedgar (oh, la salope masculine !).
Personnages : Ah, en voilà une partie intéressante, qui va certainement me valoir quelques coups de fouets. Pourquoi ? Parce que je n'aime pas et ce après plusieurs écoutes le personnage de Glaisa et avant tout l'interprétation SURJOUÉE et débilitante de Muskrat. Voilà, c'est dit ! En effet, je trouve qu'à certains moments (et ça empirent au fur et à mesure), Muskrat nous interprète une neuneu de 14 ans complètement niaise qui parle avec un litre de bave devant les lèvres, et ça m'énerve. À part ça, on peut noter que Durendal et Marishka parle tous les deux trop vite (comme d'hab quoi...) tout comme Caresse (BA), que le bouseux de l'épisode 2 est difficilement compréhensible, que Carole parle trop bas par moment, qu'on comprend rien à certaines phrases de Verrou (il dit quoi entre chaque prénom à l'épisode 2 ?), que Pultros met plein de hein à la fin de ses phrases, que j'adore la voix de Geisha, que les pops et souffles sont ultra rares et que dans l'ensemble c'est très bien joué.
Techniques et Son : Irréprochable et en STÉRÉO, le mixage de BRVI est des plus exemplaires. Cependant, on se voit dans l'obligation d'écouter avec deux écouteurs cette saga pour l'apprécier dans toute sa globalité.Très peu de reproches à faire, si ce n'est un léger effet nuisible sur le narrateur dans la Bande Annonce, que la drague de Kedgar est peu audible à l'épisode 4, les conversations de taverne enocre moins et c'est dommage. Il y a aussi le bruit de cloche lors du choc Glaisa/Shadow qui sert à rien je trouve et puis c'est déjà pas mal.
Intérêt : Énorme, j'aime beaucoup même si je rigole pas toutes les trente secondes. À suivre assiduement donc !
Bilan :
Conseils : Le jeu de Muskrat, à améliorer. L'humour a développé toujours plus (tu peux le faire Gorky !), tout comme l'accessibilité aux non-joueurs. Mais franchement, tout ce que je vient de dire, c'est histoire de, parce que y apas grands défauts sinon.