Tout comme Mido (oui, Mido, c'est plus court, pis ça
sonne mieux... ça peut pas sonner mieux qu'avec deux notes de musiques !), ça m'a rappelé de grands moments. De grands moments qu'on n'aurait voulu ni grand, ni même moment en fait... Bien poilant en tout cas, ce qui n'en présageait rien (vu le sujet, pas l'auteur

) parce que déjà que le vivre, c'est pas cool, mais alors le revivre en écoutant....
Je pense que c'est par sarcasme et sadisme passif qu'on déguste avec cynisme le malheur d'un autre.
Par contre, par la caricature et le délire, ou alors je prends peut-être ça pour un cas général qui ne l'est pas, mais c'est quand on croit ne rien connaitre qu'on se rend compte que finalement, on connait quand même des trucs... enfin toujours pas assez pour avoir 17, mais... un petit 12, ça PAsse.