Voici les résultats.
B58a -> Statique -> Kararoke.
Que faut-il tirer de cette analyse ?
- A l'écoute conjointe des trois extraits, il est possible de distinguer le micro à deux balles des deux autres, ce qui est un peu rassurant. Toutefois, il semble que ce ne soit pas suffisament flagrant pour avoir provoqué un vote massif, ou même une réaction, un petit post dans ce topic. En tout cas, mon avis est que, pour peu qu'on aie un bon préampli, le micro ne soie pas la pièce maitresse de la chaine du son. Ici, un micro de plastique peut donner un son fort honorable pour autant qu'on sache où le brancher.
- Le B58a et le Statique ont été souvent confondus, ce qui est totalement compréhensible : on a d'une part, un micro reconnu par la profession comme un
bon micro, même s'il n'est pas le meilleur, et d'autre part une entrée de gamme dans les micros statiques. Il est logique qu'il se retrouvent relativement au même niveau.
Alors qu'est ce qui distingue dans la réalité le dynamique du statique ?
Comme je l'ai précisé dans le premier post, pour obtenir le même niveau de sortie pour les dynamiques, il m'a fallu pousser mon préampli pratiquement à fond, contre seulement 60% pour le statique.
La sensibilité et le fort niveau de sortie du micro statique permet de moins pousser son préampli, et donc de moins augmenter le niveau de bruit, surtout pour les préamplis d'entrée de gamme.
Conclusion, la prochaine fois que vous voudrez dire "je dois changer mon micro", pensez plutot "et si j'investissais dans un préamp ?"
Prochaine étape : étude comparée et croisée de différents micros/préamplis/convertisseurs sur la base du même extrait sonore. On n'en fera pas un concours, ce serait impossible, mais une base de référence pour déterminer les meilleurs combinaisons. (Mais avant ça il faut que je m'occupe de l'étude des differents encodages MP3 et de leur influence sur la qualité du son).
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